ITINERAIRES HORS PISTE!
- Gestion de la sécurité en hors piste
- Les Arcs, Col d'Entreporte par Aiguille Grive
- Les Arcs, Combe des Lanchettes
- Les Arcs, Couloir Valdez
- Les Arcs, Les Lanches
- Les Arcs, Les Paravalanches
- Sainte Foy Tarentaise, Couloir de la Croix
- Sainte Foy Tarentaise, Couloir du petit col
- Sainte Foy Tarentaise, Face Nord de la Fogliettaz
- Sainte Foy, Le Monal
- Tignes - Couloir du Chardonnet
vendredi 7 janvier 2011
Contrairement à eux, nous préférons tirer un peu plus sur la gauche en traversée. A près quelques centaines de mètres, la ligne est toute tracée. L'essentiel de la combe a été ridé. Par contre, la légère épaule qui se dessine sur sa gauche est encore vierge. Quelques éperons rocheux affleurent, ce qui a sans doute eut le mérite d'en décourager certains. Pas Nous ! Et il y a de la place pour 3. En demandant gentillement l'autorisation, je m'engage le premier. La neige est excellente. Le moteur est froid mais tan pis, pas question de s'arrêter, c'est tout droit jusqu'en bas. Julien, qui n'a pas encore l'habitude des grandes envolées fera un petit arrêt intermédiaire. Quand à nous, nous le remercions de nous faire patienter. A froid, le coeur est monté a 200 pulsations/minute, les cuisses sont bleuies, mais que c'était bon.

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Seul dans ma voiture, voilà déjà une bonne vingtaine de minutes que j'attends. Comme à son habitude, Ricco accuse un bon retard sur l'heure de rendez vous. Pas des heures, mais juste assez pour me crisper un peu, en voyant les voitures et autres navettes passer devant moi en direction de la station. Circonstances atténuantes soit disant... Un accident bloque la route à l'entrée de Bourg Saint Maurice et l'obligera à ruser pour venir me retrouver. Heureusement, aujourd'hui c'est dans notre secret spot que nous avons rendez vous.
Bref aujourd'hui, il faut rentabiliser, se cramer les cuisses, et tracer autant que possible.
La neige est aussi profonde et douce qu'hier, la visibilité en moins. Sur les premières rotations, Ricco a un peu de mal à trouver ses marques, mais une fois que les moteurs sont chauds, tout s'enchaine. La neige, se met à tomber, ce qui nous excite encore plus. Les lignes choisies sont de plus en plus joueuses. Nous n'hésitons pas à nous mettre quelques jolis vols, sauter de petites barres dans la continuité de nos lignes. Révolue l'époque ou nous nous arretions à chaque rotation pour faire des photos, désormais, on enchaîne tels des morts de faim, gardant la session images pour la fin de journée lorsque la jauge est au rouge.

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mardi 14 décembre 2010
Nous sommes à peine mi décembre que déjà nous sommes sur la route de ma deuxième journée de ride. A croire que plus le temps passe, plus nous sommes dépendants de cette poudre. Tel un drogué en manque, Eric, n'a pas hésité à faire les 400 km qui le menèrent jusqu'à chez moi pour aller chercher sa dose de peuf le lendemain, de l'autre côté de la frontière, à Andermatt. Mais si l'appel de la neige est grand pour lui, qui n'a pas ridé depuis fin mars, il reste que sa grande motivation est la sélection pour la Rocker Week de Salomon, pour laquelle il a été sélectionné (Bravo à lui, nous, ça nous fous les boules, mais bonne chance quand même garçon !). Objectif donc : rails de poudre si poudre si possible, mais aussi reprise de marques et application pour Ricco.
Après 3 heures de route, nous voilà parachutés dans une région totalement inconnue pour nous. Les panneaux indiquant l'Italie toute proche, les publicités en Allemand, ne faciliteront pas notre localisation. Qu'importe, nous sommes à la montagne et il semble qu'il ait neigé très récemment. Le temps de s'équiper, de lâcher quelques euros dans le parking, d'autres (un peu trop à notre goût d'ailleurs pour la station !!!) dans les forfaits, et nous voilà partis vers l'inconnue. Sans prendre le temps de trop repérer, nous embarquons dans un télésiège, puis un autre, en vue de rejoindre le Gemsstock histoire de trouver quelques lignes à sniffer. Dans la précipitation, il semble que nous nous sommes trompés de dealer. Le plan des pistes ne correspond pas, mais ça ce n'est pas très grave. Ce qui l'est plus, c'est la qualité de la came : soufflée, durcit, bref, de quoi se faire mal aux cuisses pour un début de journée. Chose faite. nous en sommes quittes pour une traversée de village à ski, négociant entre autre un passage à niveau et un rond point tels des as du volant...
Quelques minutes plus tard, nous voilà enfin dans le téléphérique qui nous mènera enfin à l'opium du rider. Depuis la benne, notre impression est confirmée : ça a posé grave sur le haut. Pas un cailloux n'apparait, le manteau semble épais... mais la visibilité n'est pas tip top. Pas question de prendre des risques en terre inconnue. C'est pourquoi, bien qu'essayant de repérer quelques lignes qui aurait vallu quelques minutes de marche, nous renonçons au grand freeride pour aujourd'hui encore : sécurité oblige. Un itinéraire attire nos spatules de l'autre côté du domaine, mais sans carte, la zone semble glaciaire, et nous ne sommes pas équipés pour ça, le retour a l'air assez long, c'est donc non pour aujourd'hui. Nous nous enfilerons donc bien sagement une dizaine du run le long de la combe principale, essayant de racler les bords histoire de ne pas laisser un centimètre carré de peuf vierge nous passer à côté. Quelques petits couloirs plus engagés histoire de travailler un peu pour Ricco, mais la visibilité ne nous aide pas. Ce n'est que pour le dernier run, que le soleil percera et nous offrira le meilleur run de la journée, désormais presque seuls dans cette immensité. En effet, la plupart des ptits suisses qui flambaient dans la benne le matin avec leurs sacs ABS, leurs skis méga fat (dont on n'a pas compris à quoi ils leur servait d'ailleurs), les combin' flambant neuves des marques les plus onéreuses et j'en passe... et bien ces petits suisses là ont baché depuis longtemps et ont préféré aller claqués quelques euros, pardon, francs suisses, dans les restos d'altitude. Tanpis pour eux, tant mieux pour nous, qui pouvons apprécier au mieux cette fin de journée, qui sans faire la fine bouche, était quand même plutôt gorgée de poudre pour un 11 décembre !
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dimanche 5 décembre 2010
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lundi 8 mars 2010
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mardi 26 janvier 2010
Arrivés au Pré saint esprit, il est temps pour nous de regarder en direction de l'Aiguille Rouge. Déjà, le temps semble se couvrir, ce qui pourrait compromettre nos projets. Et ces derniers se dirigent vers le couloir en S. Un classique des Arcs, mais dont l'entrée nous donnera du fil à retordre. Pire, nous ne la trouverons pas. Engagés dans ce qui semble être la bonne trace, nous nous retrouvons rapidement dans une impasse. Skis sur le dos, la paroi devient mixte et c'est littéralement de l'alpinisme que nous faisons. Le chemin devenant trop dangereux, nous faisons unanimement demi tour. Pas à pas, nous désescaladons comme nous le pouvons les quelques mètres gravis. Les avis divergent : Eric pense que c'est plus bas, moi je maintiens que c'est ici. Tant pis, la sécurité avant tout. Nous prendrons une trace un peu plus bas. Celle ci nous mène sur une crête vertigineuse, jonchée d'énormes corniches. Ambiance. C'est beau, mais ça a l'air raide. Finalement non, ce n'est qu'une impression. Un premier couloir part sur la droite. Pas de trace et pas mal d'éperons rocheux. Nous ne savons pas trop où nous sommes, il ne s'agit pas de faire de mauvais choix, nous sommes en haute montagne. Prudents, nous choisissons le couloir de gauche, déjà tracé.
La pente avoisine les 40°, la neige est douce, mais la visibilité médiocre nous laisse sur la retenue. La pente s'ouvre très largement, nous pouvons accélérer un peu mais ce n'est pas trop ça. Sur la défensive dans ce jour blanc, nous arrivons à bout des Grandes Pentes, autre classique des Arcs. Eric aura le malheur de se prendre une dépression un peu vite, ce qui lui coûtera un morceau de dent et de langue, joliment ôtés par ses genoux. Une énorme ancienne coulée coupe notre chemin et nous fait skier dans des boules de glace. Méfiance. Sagement, nous regagnons la forêt de Villaroger pour clôturer une jolie rotation de 2000m de dénivelés tout de même. La faim commence à se faire sentir. Nous avalons quelques compotes dans la longue remontée vers Arcs 2000.
Initialement, nous avions projeté de rider les Arendelières. Un run qui part du sommet de l'aiguille Rouge et qui offre du grand ski parait il. Mais vu la météo, cela semble compromis. Nous partons donc en direction du télésiège du grand col pour atteindre le haut du hors piste des Lanches. Déjà fait l'an dernier, nous sommes certains d'y trouver de la bonne neige, sauf peut être sur le bas. Bizarrement, alors qu'il n'a pas neigé depuis presque une semaine, la trace n'est pas faite. C'est donc avec enthousiasme que pas à pas nous gagnons le départ du dernier run de la journée. Prudemment, nous dépassons l'aiguille Saint Esprit en traversant une pente bien chargée, qui va nous amener sur une large face, dominée par le face Nord de Bellecôte, et vierge de toute trace. Un léger rayon de soleil nous permettra de nous envoyer un peu plus que tout le long de la journée. Pauline trace, Eric la suit, et je les rejoint par une autre ligne. Il ne reste plus qu'à remonter sur la crête des Lanches, dernière difficulté de la journée. Et pas des moindres. La neige s'y est accumulée, les jambes sont fatiguées, aucune trace ne nous aide. Courageusement nous atteignons le sommet, pensant nous régaler sur l'autre versant. Malheureusement, c'est jour blanc complet, impossible de distinguer le relief. C'est donc à une allure de papy que nous descendons sagement jusqu'à la combe de l'étroit. Pas très enthousiaste quand à l'état de la neige, je propose que nous nous arrêtions à Peisey. Eric insiste pour terminer le run. Pas si mal finalement, la neige ne s'est pas trop transformée, moins que d'habitude disons, ce qui nous permet de s'enfiler un long passage technique, non en vitesse, mais sans trop de souffrances. Satisfaits aussi, d'avoir eu le plaisir d'ouvrir un tel itinéraire tout de même. 1600m sous notre départ, nous voilà au Pont Baudin, où nous avons la chance d'arriver en même temps que la navette. Malheureusement, celle-ci ne nous ramènera pas jusqu'à la voiture. Il faudra donc marcher de Peisey Vallandry à Arcs 1600. Une bonne heure de marche d'après les locaux. Fait chier !!! Judicieusement, Popo appelle Olivier qui bosse dans la station. Il se trouve qu'il est encore là, et que par l'intermédiaire d'un de ses potes nous allons pouvoir regagner la voiture sans marcher : merci Olivier ! 19 heures, nous arrivons enfin au chalet, éprouvés par cette journée commencée dix heures plus tôt, mais qui ne figurera pas dans le top ten de nos sorties, la météo y étant pour beaucoup. Cette nuit, la neige devrait tomber, nous verrons demain ce que ça donne. En attendant il est temps d'aller casser une croûte et de recharger les batteries. Demain, nous avons le rôle de sanglier à tenir dans la forêt de Sainte Foy.
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17 Janvier, Sainte Foy
A un peu plus de 8 heures, nous décollons du chalet d'Olivier et Sassou. Rapidement, la neige recouvre le bitume. La montée à Sainte Foy se fait à l'allure des fraises qui dégagent la route. Malgré les efforts d'Eric qui met de la bonne musique pour nous détendre, c'est long, trop long. Arrivés au chef lieu, la route va s'arrêter là pour nous. La voiture n'est pas équipée, il faudra terminer en navette. Pauline prend de l'avance en stop pour louer son matos, et nous la rattrapons peu de temps après au pied des remontées. Il est déjà dix heures. Les toits sont recouverts d'une bonne trentaine de centimètres en bas des pistes, ça à l'air tout bon, mais vu l'heure... ça risque d'être compliqué pour tracer non?
En bas du télésiège, nous croisons Olivier qui accompagne ses gamins sur la compétition. A voir son regard, il serait bien venu avec nous. Nous prenons notre première remontée de la journée, et là, stupeur : rien n'est tracé dans la forêt. En haut il y a quelques traces, mais le jour blanc nous incite à rester dans les bois. Bingo. Après une ou deux rotations difficiles pour nos cuisses, nous sommes à température. Les runs s'enchaînent, les traces ne se croisent même pas, chacun faisant la sienne. Ici, tous les chemins mènent à Rome !
Un peu plus tard, le ciel se dégage et laisse même apparaître quelques rayons de soleil, sur le bas tout du moins, car arrivés en haut, c'est la purée. Gentillement nous nous laissons glisser jusqu'à une belle pente, large et raide, parsemée de sapins et rochers sur le haut et se terminant sur une barre, ou dans des pillows lorsqu'on connaît le bon chemin. Pauline trace la première pente et nous fait découvrir des endroits méconnus. Bonne pioche. C'est un vrai régal. A l'abri du vent, la neige s'est déposée en masse et les blocs de rochers cumulent un bon 80cm sur le chapeau par endroit.
Pas de question à se poser, c'est tout droit, bosses ou pas, de toute manière on est montés sur coussins d'air ! Ça rebondi à tout va, les lignes sont fluides, c'est du tout bon. Nous aurons la chance de pouvoir enchaîner plusieurs rotations comme celle-ci sans croiser grand monde, un vrai bonheur. Malheureusement, le temps ne semble pas se dégager comme prévu, il faudra donc se limiter à de petits runs pour aujourd'hui. Encore un petit tour en forêt pour changer, mais sans grand succès. La journée avance et les traces apparaissent...normal... Nous en sommes quittes pour retourner sur le haut de la station, où, dans un épais brouillard, nous trouvons encore quelques lignes à tracer. Sur son passage, dans un étroit couloir, Eric déclenchera une belle coulée. Arrêtés avec Pauline à la sortie de ce dernier, ils auront le plaisir de me voir tracer comme un sourd jusqu'en bas. Pris dans ma ligne, je ne les a même pas vu.
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mardi 19 janvier 2010
Sainte Foy, Acte 2
Ce matin est le dernier de cette trilogie ; il n'aurait même pas du exister, mais bon, nous sommes bel et bien là, alors profitons en. L'ouverture des volets me laisse rêveur. Blotti dans mon lit, j'observe le jour se lever. A travers les vitres je ressens le froid laissé par une nuit claire dans l'obscurité du matin. Un réveil comme je les aime, l'esprit déjà animé par les possibilités de lignes qui nous attendent.
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lundi 4 janvier 2010
Du 30 Décembre au 2 Janvier, Châtel
Cette année 2010 commence donc sous de bons auspices, attendons quelques jours pour confirmer tout cela.
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lundi 28 décembre 2009
Les Arcs, Mercredi 23 Décembre
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mardi 22 décembre 2009
Quelque part en France, le 21 Décembre...
En vacances depuis quelques jours, nous aurions dû aller skier hier. Mais la météo (pas très fiable en ce moment…) nous en a fait décider autrement. Vaillant, Eric ira quand même avec des membres de sa famille pour toucher le gros lot : neige fraîche, soleil et froid.
La neige vole, tape sur notre poitrine, nous en prenons plein la bouche tellement ça gicle. Aucune hésitation, tout est recouvert, pas besoin de se soucier des rochers et cailloux. Seuls quelques troncs nous barrent le chemin mais rien de grave. Les trois runs s’enchainent et ne se ressemblent pas. Une fois plus de pente dans les sapins, l’autre de la déclivité sur le haut…et toujours aucune trace. Les skis déjaugent mais difficilement à cause du manque de vitesse sur les départs. Les spatules soulèvent une vague de neige devant nous, la pente se dévoile, nous montre son intimité. Quel privilège… je ne savais pas que cette année Noël tombait le 21 décembre !
J’ouvre le bal, tout en faisant attention au cheminement choisi car des plaques apparaissent. J’ai l’impression de skier dans du sucre. La pente facilite le déjaugeage, les skis tournent tout seuls, l’air siffle dans les oreilles. Eric me rejoins à l’abri en m’imitant quelques mètres à côté. Le reste de la première partie se termine dans une combe étroite, où une petite barre nous permettra de nous amuser un peu, avant de traverser la piste pour…retourner cueillir des champignons (comprenez faire un petit tour dans les bois).
Eric me rejoins. Nous faisons le point sur la suite de l’itinéraire. Eric s’engage, je le suis de prêt et l’entends crier : « Wooooo Juuu !!! Pillows !!! » Le garçon à l’air de s’amuser. Vu sa trace une fois en bas je comprends. En l’imitant pratiquement je le rejoins. Bilan : nous venons de tomber un passage plus que raide, gavé de petits pillows, vous savez ses champignons de neige qu’on voit dans les vidéos !!! Enorme, sensation nouvelle que d’avoir l’impression de se laisser tomber dans le vide en posant juste le tail du ski pour prendre un appui, tout ceci agrémenter d’une vitesse bien sympathique. La suite vous la connaissez…Toujours à la recherche de Robin (des bois). Arrivés en bas, la fatigue se fait sentir, nous nous accordons une pause compote et tirons un premier bilan : il y à tout juste un an, nous étions là… et quelle progression depuis, quel plaisir. Sans doute l’hiver dernier qui paye, un début d’expérience de la montagne, et encore plus notre séjour argentin, les conseils de Pat… Mais aussi cette neige qui nous facilite grandement le travail.
Cette nouvelle journée passée sur les lattes aurait pu être un vrai cauchemar par manque de neige, par jour blanc … Or grâce à la générosité de dame nature la nuit précédente et à notre petit spot secret, ce fut un véritable rêve. A quand le prochain ?
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lundi 14 décembre 2009
Tignes, 13 Décembre.
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